Oleg Tinkov sollicite un changement au niveau du cyclisme

Suite au licenciement du danois Bjarne Riis, le dirigeant de ‘Tinkoff-Saxo’, Oleg Tinkov, montre sa nouvelle vision du cyclisme.

Une réforme indispensable

Oleg Tinkov est un homme orienté vers l’avenir. Après l’officialisation du ‘licenciement de Bjarne Riis’, il s’exprime à nouveau. Lors d’une publication sur Facebook, l’homme d’affaires russe expose l’avenir du cyclisme. Pour lui, le cyclisme est un sport qui doit prendre de l’inspiration auprès de la Formule 1, du Football et du Tennis. Le cyclisme doit impérativement changer, mieux vaut mourir plutôt que d’enchainer encore les scandales, affirme-t-il.

Il faut cesser les scandales

Le propriétaire de ‘Tinkoff-Saxo’ espère voir un retour sur investissement, car il juge que les équipes sont trop dépendantes (à 99%) des sponsors, ce qui ne se montre pas viable et pérenne. Il ajoute que cette ‘faiblesse économique’ est la source des ‘dopages abusifs’ dans ce sport et des ‘scandales incessants’.

Pensant que le cyclisme est le 2e sport le plus apprécié, l’homme d’affaires veut le réorganiser entièrement en priorisant la retransmission télé, dont les droits seront plus importants afin d’apporter des bénéfices aux équipes. Aussi, il souhaite que les meilleurs cyclistes puissent participer à toutes les grandes courses. L’homme d’affaires expose ainsi son concept de l’épreuve des ‘Trois Grands Tours’. Celui-ci consiste à octroyer 1 million USD aux Froome, Contador et divers Nibali, lorsque ceux-ci acceptent un affrontement sur le Tour, la Vuelta et le Giro.

Tinkov souhaite des étapes courtes, de nouvelles épreuves spectaculaires et veut diminuer le calendrier en négligeant ces compétitions provinciales qui n’ont aucune couverture télé. Pour les pays traditionalistes (France, Italie, Espagne et Belgique), ils sont coincés dans le passé alors qu’il faudrait songer à ouvrir une nouvelle page, martèle-t-il.

Une nouvelle ère commence

Tinkov affirme que certains cyclistes doivent être mis sur la touche, sous-entendant bien sûr Sainz, Riis et Bruyneel. Il juge les dirigeants de clubs trop ‘vieux jeux’ et attend une nouvelle ère avec des managers modernes qui maîtrisent la technologie, la diététique, les conseils et la préparation scientifique.

L’homme d’affaires espère se faire entendre auprès des fédérations et des clubs pour influencer les organisateurs et l’UCI afin que ceux-ci adoptent les réformes souhaitées. Mais conscient qu’il s’agit d’une révolution que certains n’apprécient pas, Tinkov attend l’arrivée d’autres personnalités qui a la même vision que lui.

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