Dans le sport, l’addiction est aussi fréquente

Jean-Jacques Menuet est un médecin du sport. Il est spécialisé dans la sophrologie du sport et dans la nutrition. Jeudi, il nous parlera des dépendances rencontrées dans la pratique du sport.

 

Quand est-ce qu’on parle d’une addiction au sport ?

Le médecin du sport a pour rôle de conseiller le sportif lorsqu’il constate que le pratiquant est dépendant vis-à-vis de la discipline qu’il pratique. Il n’est pas rare de rencontrer une addiction au sport, spécialement chez les bodybuilders, les adeptes de fitness et les amateurs de course à pied. À partir d’un certain niveau, le sportif devient dépendant au sport, sans qu’il le sache. Là, commence alors une certaine souffrance physique et un retentissement psychologique. Ainsi, le pratiquant dédie toute sa vie au sport. Il néglige son état de méforme et les blessures qu’il peut subir.

 

Quel remède ?

La solution se trouve auprès des entraineurs et médecins qui doivent appliquer des actions de prévention permettant de supprimer cette dépendance au niveau des sports d’endurance prolongée. Le plus souvent, ces pratiques provoquent un processus neurohormonal comme la sécrétion de dopamine et d’endorphines cérébrales, des hormones favorisant une sensation de récompense et de plaisir.

 

Faire du sport modérément

Le sport-santé doit être privilégié. Les médecins doivent indiquer à chaque sportif les activités à pratiquer pour préserver sa santé tout en lui permettant d’atteindre ses objectifs. Une pratique modérée et bien maîtrisée produit des effets bénéfiques sur le mental et évidemment la santé.

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